Sarah Thibault, L'habitude du culte, 2017. Papier mâché, moquette, coton, rembourrage. Crédit photo : Jean-Michael Seminaro.
Sarah Thibault, L'habitude du culte, 2017. Papier mâché, moquette, coton, rembourrage. Crédit photo : Jean-Michael Seminaro.

Sarah Thibault

Québec

Abondamment dorée et ostentatoire, l’œuvre sculpturale de Sarah Thibault dévoile une opulence monarchique dont les fondements sont ouvertement en . Objets de culte désœuvrés, monuments symbolistes abstraits et motifs fleuris décoratifs, ces œuvres déploient des divergences culturelles, métaphores des relations humaines et de la dichotomie public/privé.

Formée en joaillerie et en sculpture, Sarah Thibault a été vivement active en 2017 : on a pu voir son travail en solo à Regart (Enbourgeoiser le sauvage), à l’espace Parenthèse (Garden-party), en plus de prendre part à des expositions collectives, à Matéria (Sarah va mettre ça propre), la Manif d’art 8 et la Foire d’art contemporain de Saint-Lambert. Elle revient tout juste d’une résidence au Studio Kura, à Itoshima au Japon. Elle vit et travaille à Québec.